Ségolène Royal : Dernières interventions en vidéos

Publié le par Désirs d'avenir 09

Venez voter. Nous avons besoin d’une respiration démocratique.


Mercredi 30 mai 2007 - Le meeting du Zénith a été pour Ségolène Royal « un bon moment, un moment d’intensité, de fraternité. Reprendre la campagne, c’est un moment de joie, à la fois pour soutenir les candidats et puis de revenir au contact des citoyens et des militants. Donc voilà, c’est reparti, la politique, ça ne s’arrête jamais. »

« J’ai la responsabilité en tant qu’ancienne candidate à l’élection présidentielle de faire en sorte que les 17 millions d’électeurs qui se sont portés sur mon nom reviennent voter. Il y a un risque d’abstention, c’est pour ça que ma responsabilité, c’est de dire aujourd’hui : venez voter parce que nous avons besoin d’une respiration démocratique. »

« Il faut que les députés socialistes soient les plus nombreux possibles à l’assemblée pour que l’opposition soit forte. L’opposition doit surveiller, proposer, s’opposer à ce que nous pensons de mauvais pour l’équilibre des Institutions ou pour le creusement des inégalités comme le prouvent un certains nombres de propositions de la droite. »

« Ce qui est important, c’est d’ouvrir les yeux des Français sur ce qui se prépare parce qu’il y a ce que Nicolas Sarkozy dit avant les élections législatives et ce qui se prépare une fois que le majorité sera écrasante. Je crains les pleins pouvoirs dans la mesure ou la droite aujourd’hui concentre énormément de pouvoirs, Matignon, l’Elysée, le Sénat, des institutions qui sont pourtant censées être impartiales, le Conseil Supérieur de la Magistrature, le Conseil Supérieur de l’audiovisuel, le Conseil Constitutionnel, le système médiatico-financier. Il y a des relais très forts entre le pouvoir, les médias et les puissances de l’argent. Si l’on veut, dans l’intérêt même des Français, qu’il y ait un contre pouvoir qui alerte et propose, dans la continuité de ce que j’ai dit lors de la campagne présidentielle avec notamment le soucis porté à la relance de la croissance, aux services publics qui sont fragilisés aujourd’hui, il faut que les français viennent voter. »

A propos de la loi cadre de Nicolas Sarkozy sur le service minimum, Ségolène Royal estime que ce dernier a « reculé. Il a fait des déclarations tonitruantes avant les élections et les premiers contacts avec les organisations syndicales ont montré qu’il faut favoriser le dialogue social avant qu’il y ait des grèves. »

Interrogée sur la présidence de la commission des finances que Nicolas Sarkozy devrait proposer à un député socialiste, elle répond qu’il faut d’abord demander un « renforcement des pouvoirs du parlement car un parlement sans pouvoir, c’est une commission des finances sans pouvoir. »

Enfin, sur sa volonté de se présenter à la tête du Parti socialiste, Ségolène Royal rappelle qu’elle « ne veut pas déstabiliser la campagne des élections législatives. » « Je suis une femme politique responsable, nous verrons la suite, mais je crois en tout cas, que j’ai entamé durant la campagne présidentielle une rénovation de la façon de faire de la politique, une rénovation des idées politiques et je crois qu’il va falloir que le Parti Socialiste révise un certain nombre de ces dogmes et regarde la société telle qu’elle est et telle qu’elle va et construise avec imagination l’alternance de demain. »


Ségolène Royal : invitée du matin, LCI, Christophe Barbier - kewego




Mardi 29 mai 2007
- Ségolène Royal : meeting législatives Zenith Paris

 
Ségolène Royal : meeting législatives Zenith Paris - kewego






"Je lance un appel pour créer une opposition nouvelle,
la plus large possible"
 


Lundi 28 mai 2007 - Ségolène Royal au Journal de 20 heures de France 2 - Pour sa première apparition télévisée depuis le second tour des élections présidentielles, Ségolène Royal a lancé un appel à tous les électeurs pour créer une opposition nouvelle.

"C'est un moment très important dans la vie démocratique les élections législatives. Parce qu'il s'agit de mettre en place des contre-pouvoirs, de mettre en place une opposition nouvelle sans esprit de revanche, mais aussi sans fatalisme. Nous devrons construire cette opposition nouvelle chargée à la fois de surveiller, de proposer et aussi de s'opposer."

Ségolène Royal jugera le Président de la République « sur les actes ». Elle souligne « que ce l’on voit sur un certains nombre de réformes qui sont engagées, c’est d’abord leur côté injuste et leur dangerosité », en citant le bouclier fiscal, la remise en cause du contrat de travail et les franchises médicales.

Ségolène Royal croit "qu'il y a des décisions qui devraient être prises très rapidement dans des domaines qui ne relèvent pas du pouvoir législatif". Ségolène Royal a cité comme exemples celui de l'hôpital et celui des OGM.

"On sait qu'il y a un certain nombre de besoins très aigus dans l'hôpital, dans les structures qui accueillent des personnes handicapées ou des personnes âgées. Moi, je veux qu'avant le premier tour des élections législatives des décisions concrètes soient prises pour que les engagements pris soient rapidement tenus".

Sur les OGM, Ségolène Royal "souhaite qu'il y ait un moratoire sur les OGM. L'Allemagne vient de prononcer ce moratoire parce qu'il y a un problème et donc le principe de précaution doit être apporté si l'on veut protéger à la fois l'environnement, mais aussi l'alimentation, donc la santé publique".


 

Publié dans Divers

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