Augustin Bonrepaux: «les fariboles de Monsieur Sarkozy»

Publié le par Désirs d'avenir 09




Communiqué d'Augustin Bonrepaux,
député de l'Ariège :





Quand Nicolas SARKOZY soutenait la candidature d’Edouard BALLADUR en 1995, il avait déclaré: «
Jacques CHIRAC raconte des fariboles en promettant d’augmenter toutes les dépenses et de baisser tous les impôts»


Aujourd’hui, lui, promet la même chose en pire.
Alors que la dette de l’Etat connaît une explosion sans précédent, depuis 2002, elle a augmenté de 270 Milliards ce qui la fait passer de 56,3% du PIB en 2001 à 64% en 2006 ; tous les économistes sérieux, ainsi que le rapport PEBEREAU commandé par le Premier Ministre, recommandent de ne pas baisser les prélèvements obligatoires.

Monsieur SARKOZY promet, lui, de baisser les prélèvements obligatoires de 4 points et de priver le budget de l’Etat de 68 Milliards par an.
Bien sûr, ces mesures ciblées sont destinées toujours aux mêmes.

Le plafonnement du Bouclier Fiscal, les déductions nouvelles pour l’impôt sur les grandes fortunes seront un cadeau supplémentaire pour les 10% de contribuables les plus aisés qui ont déjà bénéficié des réductions accordées par Jacques CHIRAC.

Pour satisfaire l’électorat ultra libéral, il promet de ne pas remplacer un fonctionnaire partant à la retraite. Cela voudrait dire qu’il y aura moins de policiers, moins de personnel dans la Justice, à l’Hôpital et moins d’Enseignants alors que la natalité progresse.

Mais, dans le même temps, il ajoute des promesses nouvelles parfois contradictoires à destination de chaque profession qu'il rencontre.
Dernièrement, c'est aux enseignants qu'il promettait d'améliorer leur condition de travail certainement en créant des postes !

A ce rythme, ces promesses nouvelles chiffrent les dépenses à 88 Milliards d’€uros et ce n’est pas fini.
Même avec une croissance de plus de 2%, qui est loin d’être assurée, une telle progression des dépenses avec des recettes en diminution provoquerait une dette record de 500 Milliards supplémentaires pour la porter à 81 % du PIB.

Les Français subissent aujourd’hui les conséquences des fariboles de Jacques CHIRAC, ce serait encore pire avec Nicolas SARKOZY.

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