Pour ceux qui mercredi, lors du débat, n'ont pas reconnu le loup déguisé...

Publié le par David Ragu - Animateur du blog

Voici quelques extraits du dernier discours de Nicolas sarkozy à Montpellier hier soir... On est loin, très loin du personnage doux, amical, fraternel...

A vous, indécis, indécises, de vous faire votre opinion en lisant ces quelques lignes...



Extraits :


Lyrisme et solennité

... Le candidat UMP a voulu le prononcer d'un ton empreint à la fois de lyrisme et de solennité, citant des poèmes (Paul Valéry), invoquant le général de Gaulle et Conrad Adenauer pour vanter l'amitié franco-allemande, énumérant les hauts-lieux de "l'âme de la France", Verdun, les plages du débarquement, ou "le long manteau des cathédrales".
"Depuis 4 mois, depuis ce 14 janvier où à la Porte de Versailles, j'ai dit à mes amis que je devais aller à la rencontre des Français, (...) depuis qu'a commencé à se créer entre les Français et moi ce lien profond qui s'établit dans une campagne présidentielle entre le peuple et celui qui aspire à devenir l'homme d'une nation, la France a cessé pour moi de n'être qu'une idée pour devenir presque une personne qui souffre et qui espère, qui a des sentiments, qui a des valeurs, qui a une identité", a lancé Nicolas Sarkozy. (note de l'animateur : cette "France devenue une personne qui souffre et qui espère" : c'est lui... La France, c'est LUI et personne d'autre !!!)

Mai 68

Celui qui se présente désormais comme "le candidat du peuple français" à continuer de revendiquer celles de ses positions qui ont fait le plus débat dans la campagne.
"Le jour où j'ai parlé du 'kärcher', je ne le regrette pas (...) Un jour, j'ai utilisé le mot 'racaille', on me l'a reproché, je ne regrette rien", a affirmé Nicolas Sarkozy.
Sur Mai 68 aussi, le candidat persiste et signe: "Il nous reste deux jours pour dire adieu à l'héritage de mai 68, deux jours pour renoncer au renoncement", a scandé Nicolas Sarkozy.
Se tournant vers les jeunes, il a reconnu qu'il y a "dans la société une violence qui vient du sentiment d'injustice. Il ne faut pas sous-estimer le désespoir d'une jeunesse condamnée à vivre moins bien que ses parents, dont les diplômes ne valent rien sur le marché du travail".
"Je veux m'inquiéter, a-t-il poursuivi, de cette rancoeur qui s'accumule dans une jeunesse qui se sent victime de discrimination, qui éprouve le sentiment que la couleur de la peau ou le quartier où elle habite comptent plus que ses qualifications et ses compétences".

Duel

Seule allusion directe au duel du second tour, il a dénoncé "la coalition hétéroclite de l'extrême gauche, des Verts, des chevènementistes, des communistes, des socialistes, qui voudraient bien s'élargir vers le centre et qui n'est soudée que par le sectarisme et le sentiment de haine" à son égard.
Affichant sa confiance, Nicolas Sarkozy, toujours favori des sondages au lendemain du débat qui l'a opposé à sa rivale socialiste Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy s'est exclamé: "il nous reste deux jours pour que le doute soit vaincu, pour que tout devienne possible".

Publié dans Divers

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